Le géant minier anglo-australien Rio Tinto a annoncé vendredi qu’il allait mettre sur le marché 65 diamants rouges et roses extrêmement rares. Les collectionneurs devraient se les arracher pour des sommes records.

pour_ce_diamant_rosede596caratslesencheresetaientmonteesjusqua76Ces joyaux proviennent de la mine australienne d’Argyle de Rio Tinto, qui produit plus de 90% des diamants rouges et roses connus dans le monde.

 

 

« Nous avons sans doute cette année l’offre la plus précieuse que nous ayons jamais proposée, » a expliqué à Alan Davies, directeur de la branche diamants et minéraux de Rio Tinto, à propos de cette vente annuelle.
« Nous avons un certain nombre de rouges et cette année, la couleur et la clarté sont vraiment uniques », a-t-il ajouté. La collection 2015 propose cinq pierre « vedettes », dont un diamant de 1,93 carat rose violacé taillé en bouclier et un de 1,47 carat, rouge, taillé en ovale.
Rio a indiqué que la sélection de cette année, qui pèse en tout 44,14 carats, contenait quelques-uns des diamants roses et rouges les « plus vifs » jamais découverts dans la mine.
Les pierres sont vieilles d’environ 1,6 milliard d’années et atteignent systématiquement entre un et deux millions de dollars par carat. Les diamants roses et rouges ont une valeur environ 50 fois supérieure à celle des diamants blancs.
Oeuvres d’art
D’après Alan Davies, l’intérêt pour les diamants est mondial car ils sont considérés comme des oeuvres d’art ou des objets de collection. La collection sera présentée à Sydney, à Hong Kong, à New York et à Perth, avec une clôture des enchères prévue le 21 octobre.
« Il y a un énorme intérêt en Asie, mais la tendance est mondiale, en Asie, au Moyen-Orient, aux Etats-Unis, partout », a-t-il dit. « Depuis plus de 12 ans, les prix prennent 10% par an et nous nous attendons à ce que cela continue ».
La couleur rose ou rouge de ces diamants reste un mystère. Il semblerait que les pierres aient été exposées à la fois à une très forte chaleur et à une grande pression, expliquent les spécialistes.

Source http://www.bluewin.

ELEX PREMIUM       JUIN 2015

La BD valeur refuge

 

LA BD nouvel eldorado des placements: objets d’art ou objets spéculatifs.

  Quatre cent cinquante mille euros

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 C’est à ce prix que pourrait partir, ce dimanche, un dessin d’Hergé représentant Tintin et Milou (photo) mis en vente à l’Hôtel des Casernes, à Bruxelles. Qui dit mieux? Pour l’instant, personne. Ce qui ne signifie pas, pour autant, qu’un plafond ait été atteint. Car depuis quelques années, les montants «investis» dans les crayonnés, originaux et autres produits dérivés du 9e art ne cessent de grimper. Et la tendance ne semble pas s’infléchir, loin de là.

Hergé reste le champion

Il y a dix ans de cela, tel un orpailleur bien inspiré, Arnaud De Partz avait flairé le bon filon. Et monté une petite société, Banque Dessinée, qui en a fait sa spécialité et fêtera sa première décennie d’existence ce dimanche. «À l’époque, se souvient notre homme, j’étais moi-même collectionneur et acheteur. Or, j’ai constaté que si certaines salles vendaient bien quelques originaux, il n’y avait aucun mouvement de fond. Et pourtant, surtout en Belgique, le marché était là. On a donc monté une petite structure, et organisé une petite vente. »

Probant, le résultat de celle-ci fut néanmoins à des années-lumière des tarifs aujourd’hui pratiqués. Ainsi, en novembre dernier, une statuette du SKwiiK, petit personnage fantastique imaginé par Franquin, est-il parti à plus de 50 000€. «Les gros vendeurs sont un peu toujours les mêmes: Hergé, bien sûr, mais aussi Franquin, Roba, Peyo, Morris, etc. En fait, à l’instar de l’art contemporain, ce sont les auteurs les plus connus mais aussi les auteurs… disparus qui se vendent le plus cher » Sans surprise, le champion hors catégorie reste Hergé. Rien qu’une édition originale de Tintin en bon état se monnaie à plus de 5 000€, avis aux amateurs. Et une dédicace entre 500 et… 10 000€. «Mais ça peut monter bien plus haut encore si le dessin représente Haddock ou Tournesol. Car à l’époque, Hergé dessinait presque toujours Tintin et Milou en dédicace. Les autres personnages sont bien plus rares.»

«Quand on voit les taux d’intérêt…»

Et, en langage économique, qui dit rare dit cher. Ce qui ne signifie pas que ces ventes, généralement alimentées par des particuliers ayant exhumé des «trésors» du fond de leur cave ou de leur grenier, alignent forcément une kyrielle de zéros: « Il y a aussi beaucoup de lot de bandes dessinées mis en vente pour quelques centaines d’euros. On veut rester accessible au plus grand nombre. Et, dans tous les cas, aux passionnés.» À leurs côtés, pas encore d’oligarques russes ou asiatiques. Mais des bédéphiles d’un genre nouveau. «Même si les prix pratiqués restent ridicules par rapport à l’art contemporain, certains acheteurs fortunés voient cela comme un investissement, un placement, pour eux ou pour leurs enfants. Quand on voit les taux d’intérêt aujourd’hui proposés par les banques, on ne peut pas leur donner tort. Dans 10, 20 ou 30 ans, un dessin d’Hergé vaudra, au pire, autant qu’aujourd’hui. Et au mieux, il vaudra encore plus.» Le placement vous tente?

 

Rendez-vous à l’Hôtel des Casernes, à Bruxelles, dimanche, de 10 à 18 h.

 

www.banquedessinee.be

SOURCE L’avenir.be

FindBrok : 1er réseau social mondial de l’Assurance et de la Finance

AssurDeal, déjà présent en France (depuis 2012) et en Belgique (depuis 2013), poursuit son projet de plateforme dédiée aux professions réglementées en mettant en ligne, le 19 mai, FindBrok, le 1er réseau social mondial de recommandation d’affaires pour les secteurs de l’Assurance, la Finance et les professions du Droit et du Chiffre.

Un réseau social d’intelligence collective pour échanger des missions entre professionnels

TLe maître mot de FindBrok.me est l’interprofessionnalité ! L’objectif : générer de manière efficace, organisée et sécurisée des apports d’affaires entre professionnels de différents univers qui ont souvent des clients communs.

L’idée est née d’un constat simple : les professionnels de l’Assurance, la Finance, l’Immobilier, du Droit et du Chiffre ont souvent construit leur réseau de prescription de manière informelle avec un principe de renvoi d’ascenseur. « Or, cela ne fonctionne pas toujours et de nombreuses collaborations se délitent parce qu’une des parties n’y trouve pas son compte », commente Guillaume Rovère, fondateur de FindBrok.

Logo FB ME

Evolution réglementaire contraignante, diminution des marges, invisibilité internet, volatilité des clients, évolution rapide des attentes de services, prospection coûteuse, interprofessionnalité parfois complexe à mettre en œuvre : les professions réglementées sont sous une pression constante avec l’obligation de s’adapter rapidement. FindBrok leur propose donc de faciliter la recommandation d’affaires.

Le 19 mai, la version bêta sera lancée pour permettre aux professions réglementées de s’inscrire gratuitement et compléter leur profil. Dès le 15 septembre 2015, elles auront accès à une Bourse d’échange de missions et/ou prestations, exclusivement réservée aux membres.

Toutes les instances représentatives des professions réglementées sont invitées à rejoindre ce projet en se l’accaparant pour leurs membres.

Faciliter la prospection
Comment capter ses clients à l’heure du digital ? Pour accroître leur zone de chalandise, certains professionnels optent pour l’achat de prospects ou de leads auprès de plateformes spécialisées. « Cette démarche est devenue très coûteuse et compliquée par le développement de sites d’acteurs majeurs qui trustent les premières pages des moteurs de recherche au travers d’investissements colossaux.

Ma conviction est que les professionnels doivent se débrouiller entre eux en créant un courant d’affaires stable par le biais de la recommandation d’un autre professionnel. Les affaires sont plus simples, plus fiables, plus à potentiel que d’aller capter un prospect ou acheter des leads », défend Guillaume Rovère.

En d’autres termes, le client d’un professionnel étant celui d’un autre en qui il a déjà confiance, la recommandation d’affaires offre un spectre élargi de services et beaucoup de souplesse pour le client.

Un réseau sécurisé entre membres recommandés
FindBrok.me va permettre de clarifier les volumes échangés en les historisant grâce à une plateforme de compensation financière au travers d’un portefeuille virtuel géré par une banque, faisant office de tiers de confiance. La sécurité des paiements est ainsi garantie entre les membres par un établissement bancaire, même s’ils ne se connaissent pas et s’ils exercent dans des pays différents.

Par ailleurs cette plateforme technique permet de faire de la triangulation entre plusieurs professionnels. Ainsi, si A fait travailler B et que B apporte du travail à C qui fait travailler A, les reversements seront compensés entre les trois parties afin d’éviter d’avoir à facturer deux fois. Une seule facture trimestrielle permet de regrouper les honoraires ou commissions à recevoir de ceux à payer. La balance étant opérée de manière transparente avec une visibilité permanente pour le professionnel sur son espace sécurisé.

Enfin, appartenir à un réseau social assure au professionnel que ceux qu’il va recommander auront à cœur de ne pas saborder leur prestation car ils seront notés par le professionnel à l’initiative de la recommandation. Ainsi, cela induit de la transparence et assure une homogénéité qualitative des membres recommandables.

Gestion du planning des événements des fournisseurs des professions réglementées
Tous ceux qui s’intéressent aux professions réglementées organisent un flux d’événements mais beaucoup restent invisibles à la majeure partie de leur cible. Le réseau social mondial FindBrok offrira un nouveau service, le 15 juin 2015. Les événements pourront être intégrés sur le calendrier des événements par chaque organisateur et la plateforme gérera l’information de chaque membre en fonction de ses attentes.

Améliorer sa visibilité sur Internet
Connecté aux autres réseaux sociaux, FindBrok.me permet non seulement d’améliorer sa visibilité sur le web et les réseaux sociaux, mais aussi de générer et gérer de nouveaux courants d’affaires sur un espace sécurisé, réservé aux professionnels. S’il le souhaite, le professionnel a ainsi l’opportunité de présenter son activité et d’offrir un référencement puissant à son site internet ou ses réseaux sociaux sur une page profil, accessible en visibilité sur internet.

Guillaume Rovère conclut : « FindBrok.me est une aventure professionnelle, sociale et digitale qui sera prioritairement adoptée par les Pionniers en quête de nouveau business social. »

 

FindBrok en trois points

Réunir des professionnels en recherche d’interprofessionnalité
Organiser le développement de la recommandation d’affaires
Assurer la garantie de paiement des prestations entre professionnels

 

Source

http://www.digital-insurance.me/findbrok-1er-reseau-social-mondial-de-lassurance-et-de-la-finance/

RECIT DU LANCEMENT DE MYWEBART

 Bianca Hutin, jeune femme de 27 ans, a lancé en janvier dernier
une plateforme premium de vente d’oeuvres d’art, My Web’Art,
basée à Hong Kong. Son ambition est de bousculer le marché de
l’art et de faire de son site une référence.

EXTRAITS DE L’INTERVIEW

Après mon baccalauréat, je suis partie faire mes études supérieures à l’étranger : à Sydney où j’ai effectué un Bachelor business, puis un Master de marketing et communication à Madrid. À la fin de mes études, j’ai travaillé durant deux ans pour la maison de ventes aux enchères Sotheby’s dans le département relations publiques et communication, puis chez LVMH pour la marque Christian Dior dans le même département, à Madrid. Je suis rentrée en France en 2011 où j’ai exercé dans une agence de communication culturelle.

En 2010, pendant mon Master en communication, j’ai monté pour l’un de mes cours le projet My Web’Art, soit le lancement d’une plateforme de ventes d’oeuvres d’art par le biais d’Internet. Mon professeur m’a alors beaucoup encouragé à le développer, maisj’ai préféré acquérir de l’expérience professionnelle. Puis l’an dernier, j’ai repensé à cette plateforme. Le déclic s’est produit lorsque l’un de mes amis m’a parlé du Web Summit, un concours mondial lancé par Google destiné aux start-up. J’ai été sélectionnée parmi des milliers de candidatures.

 

J’ai alors démissionné de mon poste en juillet afin de préparer mon dossier. Les dirigeants de Google ont souhaité prendre part dans ma future société. J’ai décliné car ils voulaient être investisseurs à plus de 70% du capital. J’ai alors investi seule 20 000 euros pour la construction de mon site Web.

Au départ, j’envisageais d’avoir des oeuvres d’art bon marché jusqu’à 500 euros, mais il y avait des concurrents sur ce marché. Et, par rapport aux gens que j’ai rencontrés et aux artistes qui m’ont fait confiance, j’ai pris une dimension beaucoup plus premium que je ne l’avais pensé. En janvier dernier, My Web’Art était lancé.

Nous avons ouvert le site avec plus d’1,5 million d’euros en terme de valeurs d’oeuvres d’art et une vingtaine d’artistes. Nous avons actuellement près de 7 500 oeuvres d’art. Les prix de vente sont autour de 5 000 euros et l’oeuvre la plus chère est à 320 000 euros.

Pourquoi le Web ?

Je voulais me lancer dans quelque chose de nouveau.

Certains collectionneurs sont capables de dépenser 50 000 dollars sur un site.

Et je suis intiment persuadée que le monde de l’art et celui du Web ne feront bientôt plus qu’un.

Par ailleurs, lorsque les artistes travaillent avec des galeries, ils doivent leur verser plus de 50% de commission lors de la vente de leurs oeuvres, de même pour les ventes aux enchères. Et une galerie est très locale, l’oeuvre est vue dans la ville, voire dans le pays mais pas exposée à l’international. Les artistes veulent avoir une alternative.

J’ai lancé My Web’Art pour créer une plateforme internationale premium, avec desartistes et des oeuvres d’art de grande qualité. Les collectionneurs,qui viennent sur mon site proviennent des États-Unis, d’Asie, d’Amérique du sud, des Émirats.

J’ai gardé de nombreux contacts professionnels de mes anciens postes et j’ai également la chance d’avoir un très bon réseau personnel. Cela m’a beaucoup aidé. Je suis allée voir les artistes en leur expliquant le concept de My Web’Art, je pensais avoir des réticences mais à ma grande surprise cela n’a pas été le cas. Nous avons commencé avec une vingtaine d’artistes et aujourd’hui ils sont une soixantaine. Les vingt premiers, je les ai choisis : ils appartenaient soit à mon réseau, soit je les ai rencontrés lors de Foires d’art contemporain, à Londres, à Paris et aux États-Unis.

J’y suis allée au culot en leur présentant ma plateforme. J’ai également créé un comité de sélection des artistes, composé d’un galeriste londonien, de deux acheteurs et deux artistes, qui choisit les artistes et les oeuvres d’art qui seront présentés sur la plateforme. Il a pour mission d’assurer la qualité et la crédibilité des artistes présentés. La plateforme est divisée en deux parties complémentaires : les jeunes artistes prometteurs et ceux qui sont déjà reconnus. Nous n’avons aucune exclusivité sur les oeuvres qui sont présentées sur le site.

Quand je parle aux artistes plus âgés cela les rassure, car ils savent que j’ai grandi avec ces technologies. Les jeunes artistes aiment le concept et sont moins intimidés que lorsqu’ils doivent passer par une galerie. Et j’ai un background chez Sotheby’s et dans le monde de l’art, j’ai suivi l’École du Louvre.

Enfin, mon comité de sélection est là pour crédibiliser ma démarche. Mes artistes, je les connais tous : je suis un véritable agent pour eux.

 

C’est très compliqué. Au départ, c’était beaucoup de réseaux, de bouche à oreille. J’ai essayé de démarcher la presse française spécialisée dans la culture et l’art mais sans succès. Les journalistes étaient très réticents. Contrairement aux médias étrangers, j’ai eu un article dans le magazine Entrepreneur Middle East, et Forbes China prépare un article sur moi. Aujourd’hui, je suis plus connue à l’étranger qu’en France. Néanmoins, je vise New York, Dubaï et Hong Kong.

Je travaille actuellement sur un partenariat avec le plus grand centre d’art au monde qui ouvrira en octobre prochain à Manhattan. J’essaie de me faire de la publicité sur des coups assez médiatiques. Acheter de l’art en ligne, c’est encore quelque chose de très nouveau dans l’esprit des gens, aussi j’organise des vernissages avec un ou deux artistes, où sont disposés plusieurs ordinateurs pour accéder à la plateforme. J’ai également investi près de 10 000 euros dans la publicité mais cela ne m’a rien apporté en terme de visites.

Au culot ! Par exemple pour Art Basel, j’ai contacté les organisateurs jusqu’au moment où j’ai réussi à avoir un rendez-vous avec la directrice. Je lui ai présenté mon projet et ma démarche lui a plu. J’ai réussi à avoir mon invitation et ainsi côtoyé les artistes. J’ai fait la même chose pour Art Dubaï. Je pars également en septembre à Beyrouth pour la Foire avec un espace de 30 m2 qui me sera offert afin de présenter ma galerie virtuelle et les oeuvres. Quand vous arrivez avec un projet différent, vous ne pouvez qu’intéresser vos interlocuteurs.

Et grâce à mon réseau familial, j’ai pu rencontrer le ministre de la Culture d’Abou Dabi, Cheikh Nahyan bin Mubarak Al Nahyan. Il est très intéressé par mon projet, d’autant qu’en 2020 le pays reçoit l’Exposition universelle. Je dois le rencontre à nouveau cet été pour lui présenter une pièce que j’ai en exclusivité : un collier unique d’une valeur de 320 000 euros réalisé par un joaillier français.

Vu que les cartes bancaires ne passent pas au-delà de 3000 euros, nous utilisons Ingenico Payment Services, qui gère nos transactions sécurisées. Et nous avons trois prestataires logistiques. Nous utilisons UPS, qui a son propre service de « galerie », pour les oeuvres de petite dimension et dans des tarifs de première gamme  de prix. Pour les grandes pièces, j’ai deux autres prestataires spécialisés dans les oeuvres d’art très haut de gamme, avec une livraison chez le client, et l’installation dans la pièce souhaitée. La tranche d’âge de ma clientèle oscille entre 30 et 55 ans, mes clients sont généralement des entrepreneurs qui ont créé leur société. Ce sont des personnes qui ont beaucoup voyagé, qui sont pour la plupart aux États-Unis..

Les artistes doivent s’acquitter de frais d’inscription annuels qui s’élèvent à 900 euros, cela leur permet de présenter leurs oeuvres pendant un an sur la plateforme. Et j’ai une commission de 30% pour la vente de n’importe quelle oeuvre. Tous les bénéfices sont réinvestis dans la société. Nous faisons actuellement deux ventes par mois, entre 5 et 10 000 euros.

Cette année est une année décisive, nous devons devenir une référence sur le marché de l’art en ligne. Nous sommes à ce propos en train de reformater le site en créant une page « Events », ainsi qu’une partie VIP consacrée à nos meilleurs collectionneurs, un cercle privé qui permettra de leur présenter des oeuvres d’art en exclusivité cet été.

Nous allons enfin mettre en place un système de ventes aux enchères, de cotation des jeunes artistes….

Nous sommes aujourd’hui trois partenaires : je gère les relations publiques et celles avec les artistes. J’ai un partenaire qui s’occupe du site et le troisième travaille la partie juridique en tant qu’avocat.

source ECOMMERCE.FR

AUTEUR BIANCA HUTIN

 

 

 

Towards a new EU regulation on data protection

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Tomorrow, on June 24, 2015, the European Commission, the European Parliament and the Council of the EU will be starting the negotiations aiming the adoption of a new EU regulation on data protection by the end of 2015.

These negotiations referred to as « Trilogue » are organised following the important step which was reached mid-June for the EU data protection reform.

Indeed, the EU Council composed of the Ministers of Justice reached an agreement on the main framework of the future rules on data protection.

This framework, that will be a starting point for the negotiations to come, includes especially an agreement on the following points:

the regulation will establish a harmonized set of rules on data protection which will apply to the 28 members of the EU;

national data protection authorities (such as the “Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés” in France) will be empowered to fine companies that do not respect EU rules on data protection. They will be entitled to order fines up to €1 million or up to 2% of the global annual turnover of the company;

the regulation proposal plans to establish a “one-stop shop” system for companies and individuals in order for them to only have to deal with one single data protection authority, which will be their home country national data protection authority, even if they deal with data outside of their home country;

the regulation will put an end to some red tape regarding administrative requirements such as notification obligations for companies;

companies established outside of the EU will have to abide by the EU regulations in order to be allowed to offer their services in the EU.

a “right to data portability” should facilitate for individuals the transfer of their personal data from one service provider to another;

the « right to be forgotten » will be reinforced : individuals will be entitled to ask for the deletion of their personal data if no legitimate ground justifies their retention. Therefore, a data controller will be required to delete personal data, unless it is able to prove that the data is necessary or relevant. This point reinforces the right to be forgotten which resulted from the European Court of Justice decision of May 13, 2014 (Case C-131/12). This decision provided for an obligation for the search engine to delete inadequate or irrelevant personal data from its search results, but not to delete the content in itself. With the new regulation, individuals could therefore not only obtain the deletion of the search results, but also of the data itself.

The negotiations between the representatives of the European Parliament, Council of the EU and European Commission promise to be challenging especially regarding the application of the one-stop shop system and the amounts of the fines that the data protection authorities will be entitled to order.

SOURCE PULSE 23/07/15

AUTHOR ANNE KATEL MARTINEAU,  IT-IP Lawyer- MARTINEAU AVOCATS.

Five Minutes With Bianca Hutin, Entrepreneur And Founder of MYWEBART

       Generating revenues through brokerage sales, art sellers’ subscription
fees and advertising spaces on the website, My Web Art (MWA)
launched in January 2015 and currently has 75 artists and has sold more
than 15 artworks since the launch.

PPPP

Founder Bianca Hutin, who counts  travelling, opera and theatre among her interests, says that local art galleries miss international opportunities and that she was inspired bythe belief of how culture and art acts as a force of unity, and that art actsas a valuable learning vehicle. Coming from a background in marketing and communications that she later put to work starting her own venture, Hutin says it has helped in targeting the right markets, consumers, and
also with plotting advertising and promotional strategies. The
entrepreneur admits that her greatest lessons have come from her
biggest failures, adding that “you become what you are, thanks to what
you’ve done and experienced!”
Does My Web Art have artists or buyers from the Middle East?
We do have art collectors from Middle East, and the feedback was very
positive as they really enjoy buying art online. It’s [very different from]
the traditional art market selling channel of art galleries and auction
houses, and they seem to like it.
What do you think about the state of fine art market platforms?
There are quite a lot of art market platforms, but none are of high quality
and this is the reason why I have launched MWA: to create a premium
Five Minutes With Bianca Hutin, Entrepreneur And Founder …
platform, with high-quality artists and high-quality artworks. Most of the
art websites are opened to anyone, whereas on MWA, we have a
selection committee composed of professionals who select the artists
and the artworks that will be presented on the platform. The committee
ensure the quality and credibility of the artists presented. Sellers also
have to pay subscription fees to display works on MWA. With MWA, we
are targeting the top of the market and that makes the difference. Other
point is that MWA is opened to individual artists, but also to art galleries
who display works of their own artists on the platform, whereas most art
websites do make a difference between galleries and individual artists.
We also promote young artists; I love going to art fairs all over the world.
On MWA, we are proud to promote them and offer them great visibility.

With rising art markets online, how do you plan to stand out? What is
your unique selling point?
High quality, high quality and high quality in the choice of artists and
artworks. One of our strong advantage is that I know personally each of
the artists are on the website. I maintain strong and close relationships
with all of them. This is extremely important as I’m able to get to know
them, and talk about them and their works to art collectors I meet. We
also continue to organize events in Paris, New York, Hong Kong and
Dubai, it is important to keep a physical relay and meet art collectors
and artists wherever they are, as well as cultural and artistic projects all
over the world. With this, our strength rises from our search for artists of
great talents, prestigious and trusted partners, close relationships and
our international approach in international markets.

What do you look for in team? How do you motivate them?
Good team members have to be open minded, creative, complementary
and collective. To motivate them, I share my ambition and my objectives,
communicate with them as much as possible, give them challenges and
opportunities to grow, encourage creativity and support new ideas,
celebrate each success, don’t let them become bored, and create and
maintain a team spirit.

 

SOURCE L ENTRPRENEUR MIDDLE EAST 2015.

Five Minutes With Bianca Hutin, Entrepreneur And Founder … http://www.entrepreneur.com/article/244775

Five Minutes With Bianca Hutin, Entrepreneur And Founder Of My Web Art

                   PPPPGenerating revenues through brokerage    sales, art sellers’ subscription fees and advertising spaces on the website, My Web Art (MWA) launched in January 2015 and currently has 75 artists and has sold more than 15 artworks since the launch.

Founder Bianca Hutin, who counts travelling, opera and theatre among her interests, says that local artgalleries miss international opportunities and that she was inspired bythe belief of how culture and art acts as a force of unity, and that art actsas a valuable learning vehicle.

Coming from a background in marketing she later put to work starting her own venture,Hutin says it has helped in targeting the right markets, consumers, andalso with plotting advertising and promotional strategies.

The entrepreneur admits that her greatest lessons have come from her
biggest failures, adding that “you become what you are, thanks to what
you’ve done and experienced!”

Does My Web Art have artists or buyers from the Middle East?

We do have art collectors from Middle East, and the feedback was very
positive as they really enjoy buying art online. It’s [very different from]
the traditional art market selling channel of art galleries and auction
houses, and they seem to like it.

What do you think about the state of fine art market platforms?

There are quite a lot of art market platforms, but none are of high quality
and this is the reason why I have launched MWA: to create a premium
platform, with high-quality artists and high-quality artworks. Most of the
art websites are opened to anyone, whereas on MWA, we have a
selection committee composed of professionals who select the artists
and the artworks that will be presented on the platform. The committee
ensure the quality and credibility of the artists presented. Sellers also
have to pay subscription fees to display works on MWA. With MWA, we
are targeting the top of the market and that makes the difference. Other
point is that MWA is opened to individual artists, but also to art galleries
who display works of their own artists on the platform, whereas most art
websites do make a difference between galleries and individual artists.
We also promote young artists; I love going to art fairs all over the world.
On MWA, we are proud to promote them and offer them great visibility.

With rising art markets online, how do you plan to stand out? What is
your unique selling point?

High quality, high quality and high quality in the choice of artists and
artworks. One of our strong advantage is that I know personally each of
the artists are on the website. I maintain strong and close relationships
with all of them. This is extremely important as I’m able to get to know
them, and talk about them and their works to art collectors I meet. We
also continue to organize events in Paris, New York, Hong Kong and
Dubai, it is important to keep a physical relay and meet art collectors
and artists wherever they are, as well as cultural and artistic projects all
over the world. With this, our strength rises from our search for artists of
great talents, prestigious and trusted partners, close relationships and
our international approach in international markets.

What do you look for in team? How do you motivate them?

Good team members have to be open minded, creative, complementary
and collective. To motivate them, I share my ambition and my objectives,
communicate with them as much as possible, give them challenges and
opportunities to grow, encourage creativity and support new ideas,
celebrate each success, don’t let them become bored, and create and
maintain a team spirit.

SOURCE L ENTREPRENEUR MIDDLE EAST 2015.

Five Minutes With Bianca Hutin, http://www.entrepreneur.com/article/244775

 

Effet Uber: les assurances changent de braquet

Selon Fabrice DELAYE de bilan.ch, en matière de trend, les investissements sont souvent un bon indicateur.

Ils ajoutent l’action concrète aux paroles. De ce point de vue, il est intéressant de voir qu’après le transport (Uber, BlaBlaCar), le logement (Airbnb, Housetrip), ou le paiement (TransferWise) et plus généralement la finance avec les fintechs, le smart money des capital-risqueurs a pris la direction des start-up innovantes dans le secteur des assurances.

Smart money

Selon l’analyste CB Insight, ces start-up ont levé au total 2,12 milliards de dollars depuis 2010, dont plus de la moitié depuis début 2014. Et rien qu’au cours des cinq premiers mois de 2015, le chiffre a même atteint 831 millions de dollars d’investissements.

Aux Etats-Unis, le coup d’envoi de la numérisation du secteur de l’assurance a été lancé par la nouvelle loi sur la santé de l’administration Obama (Affordable Care Act) en 2010. La moitié des start-up qui se sont créées depuis dans ce domaine sont ainsi actives dans la santé. Elles servent soit de courtiers comme Oscar, soit de places de marché comme Gravie, voire de services pour gérer les assurances sociales des employés comme Zenefits. A côté de cela, de nombreux sites offrent des services en ligne d’assurance autos, ménages etc.

Spécialiste des fintech auprès d’AlpICT, le réseau des technologies de l’information en Suisse romande, Yohann Perron relève qu’en Suisse il y a aussi «essentiellement des brokers (Bfox), des comparateurs (123vergleich) et des plateformes de gestion (Knip, MoreMoney4you). »

Porte-parole de knip.ch, Juliane Repp affirme que ce dernier type de services rencontre de plus en plus d’intérêt des consommateurs, si bien que l’entreprise helvétique commence à se développer aussi en Allemagne. «Fondée en 2013 par Dennis Just et Christina Kehl, Knip gère actuellement plus de 18’000 polices d’assurance représentant un volume de près de 18 millions de francs », révèle-t-elle.

L’application mobile de Knip part de l’assuré qui y concentre toutes ses informations d’assurance (mensualités, garanties, expiration de contrat…). Ces informations anonymisées sont ensuite rendues accessibles aux 95% des assureurs suisses qui collaborent avec l’entreprise. Ils peuvent donc faire de meilleures offres ciblées à tel ou tel assuré. Knip a, de plus, ses propres conseillers indépendants consultables par ses utilisateurs.

Des assureurs investisseurs

Cette situation est assez typique de l’évolution actuelle du secteur des assurances sous l’influence de la technologie. «La numérisation est un grand défi, poursuit Juliane Repp. La plupart des compagnies d’assurance ont manqué ce virage et doivent rattraper leur retard. Ce n’est pas simple, avec des structures souvent rigides qui limitent l’innovation. Elles ont du mal à fournir les services individualisés facilités par les fintechs, alors que la norme était jusque là pour des produits taille unique. »

Cette situation créé certainement une opportunité pour des start-up fintech dans l’assurance. Mais elle sera de courte durée. Des compagnies d’assurance comme Axa, Mass Mutual ou bien encore la chinoise Ping An, ont aussi créé des entités de capital-risque (Corporate ventures) pour investir massivement dans ce domaine. Et y conserver ou y prendre des parts de marché.

Partenaire chez Axa Strategic Ventures, Minh Q. Tran explique : «Nous observons aussi bien les dossiers de start-up dans ce que nous appelons l’«insurtech» en Suisse que nous envisageons d’amener sur le marché suisse des modèles dans lesquels nous avons investi ailleurs. » Il donne l’exemple de Flyr, une start-up de San Francisco qui a développé un algorithme qui prévoit à 120 jours le prix d’un billet d’avion… pour le réserver au meilleur prix. Ce qui influe ensuite sur le prix des assurances annulation et voyage, soit un marché de 15 milliards de dollars dans le monde.

Source bilan.ch

Auteur   Fabrice Delaye.

Le digital dans le monde de l’art

UUl’enjeu du digital est majeur 

Adaptation, nouveaux médias et moyens révolutionnaires  : comment s’adapter au mieux  sans se laisser pour autant envahir voire déconcerter ?

les technologies numériques au service de l’art et de ses moyens , musées, experts, galeries etc.

UU

 

Marion Dupuch-Rambert, Art Consultant, les 12 et 13 juin 2015 au Colloque International les Clefs d’une Passion à la Fondation Louis Vuitton à Paris – qui portait sur des questionnements essentiels partagés par les intervenants du monde de l’Art (Musées, Fondations, Collectionneurs, Maisons de Vente et Artistes entre autres) (1) – a été surprise que les éminents orateurs n’évoquent pas, en tant que telle, l’introduction des technologies numériques comme véritable enjeu, venant déterminer l’évolution de leur environnement.

 

Or aujourd’hui la plupart des institutions muséales sont en train de s’adapter pour intégrer l’ère digitale et les transformations numériques venant impacter leurs actions et redéfinir leurs rôles, depuis la façon dont l’art et les oeuvres sont présentés, jusqu’à l’expérience même du visiteur qui expérimente de nouveaux usages.
Par l’art contemporain, ces institutions ont dû déjà intégrer de nouveaux supports numériques; et les artistes utilisant ces nouveaux outils, ont fait figures d’initiateurs, poussant celles-ci à une vraie réflexion quant à la place du numérique dans leur environnement, et à la façon d’introduire son usage auprès de leurs publics.
Mais si le numérique a été adopté par le monde de l’Art depuis quelques années, et le plus souvent pour faire partager la connaissance d’un objet ou d’un artiste, de prime abord on a pu penser à une capitulation face à l’expérience physique du visiteur, cédant ainsi à un ennemi virtuel là où les institutions muséales sont des espaces essentiellement physiques.
Et la tendance s’est accentuée ces derniers mois avec l’apparition de la réalité augmentée (2) dans le monde de l’Art, faisant suite à la création de musées virtuels, obligeant alors à se poser la question de comment faire coexister des espaces physiques et l’usage du digital.
Ces institutions (musées, fondations, collections) ont un rôle important à jouer auprès de leurs visiteurs afin de leur permettre d’explorer au plus près une œuvre, en s’appropriant une nouvelle forme de médiation hybride émergente, mais irréversible ; elles deviennent, de fait, des espaces réels où la révolution numérique peut s’affirmer et expérimenter de nouveaux outils comme la réalité augmentée, en venant enrichir l’expérience de l’utilisateur, tout en développant les audiences de leurs expositions.
L’impact du digital est prégnant aujourd’hui dans le monde de l’Art y compris sur le marché de l’Art où il vient dicter de nouvelles règles et globaliser un territoire jusqu’à présent local (cf.ventes aux enchères en ligne).
Comment alors s’adapter au mieux à ce challenge digital ? Comment utiliser intelligemment la technologie numérique au service de l’œuvre et de l’artiste, afin d’améliorer l’expérience du regardeur, sans se laisser pour autant envahir voire déconcerter par elle?
Les institutions muséales dont le rôle est de gérer du contenu avant tout, doivent alors permettre à leurs responsables de développer une stratégie digitale tout comme des « content managers ».
Car le monde de l’Art aujourd’hui, que l’on veuille ou non, est devenu un espace hybride, un mix entre expérience physique et utilisation digitale quand il ne devient pas complétement virtuel (cf.DSL Collection, Google Art Project etc…).
Réfléchir à ces nouveaux enjeux, afin de permettre d’aller au delà de l’expérience physique de l’œuvre grâce à des outils qui nous ouvrent à de nouvelles interactions et connaissances partagées, tel est un questionnement essentiel.
Permettre de révéler les mystères d’une œuvre, à tout un chacun, en abordant de nouvelles perspectives que le Big Data (3) met à notre disposition, voilà un véritable enjeu !
De nombreuses applications ont vu le jour à cet effet, et l’une d’entre elles est à signaler, celle d’un étudiant doctorant français à l’université de Standford, Jean-Baptiste Boin, qui a contribué à la construction d’une application, Art++, qui combine la technologie de la reconnaissance des images avec les références de l’histoire de l’art, afin de fournir en temps réel des informations sur l’œuvre d’art et l’artiste concernés.
Ainsi, l’institution muséale du futur se forge par étapes successives et certaines sont déjà franchies.
La problématique de l’accès en ligne à l’oeuvre d’art a été posée depuis plusieurs années par les plus grands acteurs du monde digital. Quand Google a démarré son Project Art (Google Cultural Institute qui présente dans un musée virtuel plusieurs millions d’objets provenant de diverses organisations partenaires), en utilisant entre autre la technologie d’appareil photo haute définition pour reproduire au plus juste l’oeuvre d’art, les conservateurs de musées se sont inquiétés légitimement des droits de reproduction et de représentation des œuvres, et Google s’est engagé contractuellement avec ses partenaires, notamment à une obligation de ne pas utiliser les images reproduites à des fins commerciales.
Des outils numériques ont été déployés dans l’univers muséal, appréhendé parfois comme trop « conservateur » ; et le dernier en date, à savoir la réalité augmentée, sorte de logiciel intelligent qui vient apporter un complément d’informations en temps réel en lien avec l’objet regardé et ce, par l’interface d’un smartphone ou d’une tablette, permet de transmettre en très haute résolution, l’image de l’œuvre, parfois en 3D et jusqu’au moindre détail, autorisant entre autre, une expérience d’immersion totale dans la création de l’artiste.
Ce n’est plus de la science fiction; la réalité augmentée dans le monde de l’Art s’exprime par toutes les technologies nouvelles qui donnent au visiteur ce complément interactif, synchrone et multimédia d’informations, permettant un partage de connaissances, avec pour objectif premier de donner à chacun « plus de points d’accès à l’œuvre».
Déjà les plus grands musées dans le monde ont accueilli ces technologies, et pas seulement car inévitables à l’ère des digital natives, mais comme des alliées qui viennent faciliter l’accès à la culture, à un public plus large et de plus en plus connecté, en maintenant toujours l’idée qu’il faut « laisser le contenu – l’œuvre – déterminer ce que nous en faisons », et ce, pour éviter que la technologie et ses dispositifs s’imposent à l’utilisateur.
Pour les institutions muséales dont le rôle est de conserver et d’exposer leurs oeuvres, l’enjeu aujourd’hui est de faire vivre leurs collections; et alors l’attrait de la réalité augmentée devient évident car elle permet au contenu unique que représente une oeuvre d’art d’être regardé dans des environnements nouveaux, sans porter atteinte à l’objet et, paraphrasant Marcel Duchamp, au regardeur d’expérimenter l’œuvre par lui-même et de s’en voir révéler toutes les réalités.

 

source JDN.NET

Auteur Marion Dupuch-Rambert, Art Consultant